Vidéos médias d'aïkido traditionnel

Aïkido traditionnel Vidéos médias réseaux sociaux

Le coté yang externe de l'aïkido traditionnel

Pour nos réseaux sociaux cliquez sur les icônes en bas de page

1. Rappels... »

L'aïkido s'apprend dans un dojo sous la direction d'un maître reconnu dans une filiation authentique,
Expliquer à des non-praticiens pourquoi l’aïkido traditionnel ne peut se transmettre que dans un dojo, sous la direction d’un maître reconnu dans une filiation authentique, relève d’un défi culturel et philosophique.
L’aïkido traditionnel n’est pas un sport, c’est une voie ( dō )
  • En japonais, dō signifie « voie » ou « chemin ».
  • L’aïkido n’a pas été conçu comme une compétition ou une simple gymnastique, mais comme une pratique spirituelle et éthique visant à harmoniser l’esprit, le corps et le cœur.
  • C’est pourquoi il se transmet de personne à personne, dans une relation de confiance, de respect et de continuité — ce qu’on appelle la filiation (keiko ou denshō).
Pourquoi pas dans un club, en vidéo ou dans un livre ?
  • Le corps parle plus que les mots L’aïkido repose sur des subtilités sensorielles : le ki (énergie vitale), la respiration, le maïwaï, le ma (l’espace relationnel), la posture, le relâchement… Toutes ces choses ne s’enseignent pas par écrit ou à distance. Elles se sentent, se corrigent, se transmettent par le contact direct avec un maître.
  • Un club ou une fédération sportive change la nature de la pratique Dans un cadre sportif, l’accent est mis sur la performance, la compétition, la normalisation… Or, l’aïkido traditionnel refuse la confrontation. Il cherche à résoudre le conflit sans vaincre ni être vaincu. Dans un club sportif, cette philosophie risque d’être diluée, voire perdue.
  • Les livres et vidéos sont des ombres, pas la lumière
  • Comme le disait souvent Morihei Ueshiba (le fondateur de l’aïkido) : « Ce que je fais ne peut être compris en le regardant. »

    Les anciens sages d’Asie orientale comparaient les livres à des « détritus des anciens », non par mépris, mais pour rappeler que le vrai savoir vit dans l’expérience incarnée, pas dans les mots figés.
Une analogie simple :
  • Imaginez qu’on vous donne une recette de cuisine japonaise ancestrale, écrite par un grand maître.
  • Vous pouvez la lire, l’étudier, la filmer… mais tant que vous n’avez pas cuisiné avec lui, main dans la main, vous n’aurez jamais le goût juste.
  • L’aïkido, c’est pareil : c’est une transmission vivante, pas une technique apprise.

2. Cohérence avec notre pratique

  • Dès la première séance d’aïkido, on apprend, à travers le salut, un principe fondamental : ne jamais faire aveuglément confiance à personne. Encore moins à des individus aux antécédents criminels avérés. Car cela reviendrait à se mettre en danger — une attitude non seulement suicidaire, mais contraire à l’essence même des arts martiaux.
  • Le salut traditionnel en aïkido
    — main gauche puis main droite, main droite puis main gauche
    — n’est pas un simple geste de politesse ou une tradition folklorique.

    C’est une posture stratégique : elle permet de garder
    la main libre pour dégainer son sabre à tout instant et éviter d’être pris au dépourvu.
    Ce geste symbolise une vigilance constante, une posture mentale essentielle.
  • Cet enseignement de base, pourtant transmis dès les premiers pas sur le tatami, est trop souvent ignoré ou mal compris. Nombreux sont ceux qui pratiquent les arts martiaux, mais rares sont ceux qui en intègrent réellement les principes dans leur vie quotidienne.
  • Appliquer cette vigilance au monde numérique, c’est refuser de confier ses données, son attention ou sa liberté à des géants technologiques dont le seul objectif est de nous exploiter à leur profit.
    C’est pourquoi nous avons choisi d’abandonner YouTube — un service de Google, entreprise elle-même largement contrôlée par des entités comme Vanguard.
  • Notre chaîne YouTube n’évoluera donc plus : ce n’est pas un choix de convenance, mais une conséquence logique de notre pratique martiale.
Si on ne défend pas ses libertés on les perds
  • Nous sommes sur des chaînes françaises malgré leur nom anglais qui sont respectueuses de nos droits et de nos libertés
  • Crowbunker
  • Rumble première alternative qui a été censuré et qui refonctionne
  • Telegram pour la gestion de stages

3. Promouvoir l'aïkido traditionnel

Vous souhaitez promouvoir un aïkido traditionnel, fidèle à l’esprit du fondateur Morihei Ueshiba, sans concession aux logiques sportives ou médiatiques, tout en restant discret et respectueux de la confidentialité de votre pratique ?
Vous êtes au bon endroit. Il y en a d'autres sur ce site.
Un dilemme très réel pour de nombreux dojos d’arts martiaux traditionnels :
comment rendre visible une pratique qui refuse la logique du spectacle, de la compétition et de la promotion médiatique, sans trahir ses principes ?

1. Miser sur le bouche-à-oreille et la qualité de l’enseignement

  • Une communication discrète mais ciblée : le bouche-à-oreille authentique L’aïkido traditionnel ne cherche pas la masse, mais la qualité de la rencontre.
  • Créez une expérience unique : Chaque élève doit ressentir la profondeur et la singularité de votre pratique.
    Un élève convaincu en parlera naturellement autour de lui.
  • Encouragez les témoignages : Demandez à vos élèves de partager leur expérience avec des proches, sans pression, simplement par conviction.
  • Organisez des démonstrations privées : Pour des cercles restreints (amis, familles d’élèves, personnes intéressées par les arts martiaux traditionnels), dans un cadre respectueux et sans spectacle.

Différencier clairement “arts martiaux” et “sports de combat”

  • Dans toute communication, utilisez des formulations précises : « L’aïkido tel que transmis par le fondateur Morihei Ueshiba, et préservé par Alain Peyrache Sensei, n’est pas un sport, ne comporte aucune compétition, et ne vise ni performance physique ni victoire sur autrui, mais la transformation de soi à travers la pratique du non-conflit. »
  • Cela filtre naturellement les personnes attirées par le judo, le karaté sportif, ou les MMA.

Accepter la confidentialité comme une vertu, non comme un obstacle

  • Le vrai aïkido ne cherche pas à se faire connaître. Il attire ceux qui sont prêts.
  • « Quand l’élève est prêt, le maître apparaît. »
  • Votre dojo n’a pas besoin d’être “connu” par le grand public. Il a besoin d’être accessible à ceux qui cherchent ce que vous offrez — et cela, sans compromis.

2. Utiliser des supports discrets et ciblés

  • Site web, sans “marketing martial” Votre site doit être différent d'un site fédéral sportif. un site simple, avec des textes sur la philosophie de l’aïkido traditionnel, la biographie d’Alain Peyrache sensei, et des informations pratiques. Évitez les images spectaculaires ou les termes “sportifs”.
  • Flyers et affiches épurés : À diffuser dans des lieux ciblés (librairies spécialisées, centres culturels, lieux de pratiques traditionnelles).
    Ce espaces s’adressent avant tout à un public averti, composé de personnes cultivées et soucieuses d’aller plus loin que la moyenne.
    Ceux qui se contentent d’une activité mécanique et répétitive, sans réflexion ni recherche de sens, ne correspondent pas à l’esprit recherché ici.
  • Réseaux sociaux minimalistes : Facebook, Instagram, tiktok avec des publications axées sur la philosophie, des citations du fondateur, des photos de stages (sans mise en scène spectaculaire).
  • Dans toutes vos communications, évitez d’adopter un ton trop sérieux ou rébarbatif : l’humour est une marque d’intelligence et rend vos messages plus accessibles et agréables à recevoir.

Humour qui peut intéresser votre public

La communication d’un dojo d’aïkido traditionnel doit refléter la profondeur, le sérieux et le respect de la pratique, tout en restant humaine et accessible.
L’humour peut être un outil subtil pour attirer l’attention, mais il faut l’utiliser avec une grande prudence pour ne pas dévaloriser l’art ou donner une image inadéquate.
  • 1. Humour subtil et philosophique
    Exemple :
    Jouer sur les paradoxes de l’aïkido (la force dans la souplesse, la victoire sans combat).
    « L’aïkido : l’art de gagner sans combattre… et de tomber sans se faire mal. »

    Pourquoi ça marche :
    Cela montre une compréhension fine de l’art et intrigue les personnes en quête de sens.
  • 2. Autodérision légère sur la pratique
    Exemple :
    Évoquer les difficultés initiales avec bienveillance.
    « Après trois mois, vous saurez enfin comment tomber. Après trois ans, vous comprendrez pourquoi. »

    Pourquoi ça marche :
    Cela désacralise légèrement la pratique sans la dénaturer, et rassure les débutants.
  • 3. Humour culturel japonais
    Exemple :
    Références discrètes à la culture japonaise, aux proverbes, ou à l’étiquette du dojo.
    « Ici, on salue avant d’entrer… et on apprend à saluer la vie. »

    Pourquoi ça marche :
    Cela renforce l’authenticité et attire ceux qui sont sensibles à la culture japonaise.
  • 4. Humour visuel sobre
    Exemple :
    Une photo d’un ukemi (chute) parfait avec la légende : « La première leçon : apprendre à rebondir. »

    Pourquoi ça marche :
    C’est visuel, métaphorique, et ne dénature pas la pratique.

Humour qui peut faire fuir

  • 1. Humour agressif ou sarcastique
    Exemple :
    « Vous en avez marre de vous faire taper dessus ? Venez chez nous, on ne frappe pas (enfin, pas vous). »

    Pourquoi ça ne marche pas :
    Cela peut donner une image violente ou moqueuse, incompatible avec l’esprit de l’aïkido.
  • 2. Humour “sportif” ou compétitif
    Exemple :
    « Venez gagner vos combats sans transpirer ! »

    Pourquoi ça ne marche pas :
    Cela va à l’encontre de la philosophie de non-compétition et de développement personnel.
  • 3. Humour vulgaire ou trivial
    Exemple :
    « L’aïkido, c’est comme le yoga, mais en plus utile si on vous embête. »

    Pourquoi ça ne marche pas :
    Cela banalise et dévalorise la pratique, et peut choquer les personnes en quête de sérieux.
  • 4. Humour qui ridiculise d’autres arts martiaux
    Exemple :
    « Ici, on ne crie pas comme au karaté, on respire. »

    Pourquoi ça ne marche pas :
    Cela montre un manque de respect et peut donner une image sectaire ou arrogante.

Conseils pour utiliser l’humour dans votre communication

  • Restez sobre : Une pointe d’humour de temps en temps, mais toujours en lien avec la philosophie de l’aïkido.
  • Testez : Montrez vos idées à des élèves ou à des proches pour voir comment elles sont perçues.
  • Privilégiez l’humour qui questionne : L’humour qui fait réfléchir (sur soi, sur la pratique) est toujours plus valorisant.

3. Collaborer avec des acteurs partageant vos valeurs

  • Partenariats avec des lieux culturels : Proposez des ateliers ou conférences sur l’aïkido traditionnel dans des bibliothèques, musées, ou centres culturels orientés vers les arts traditionnels.
  • Réseau des arts martiaux traditionnels : Contactez d’autres dojos ou écoles d’arts martiaux traditionnels (kendo, iaido, etc.) pour des échanges ou des présentations croisées.

4. Organiser des événements “hors des sentiers battus”

  • Stages ouverts : Une fois par an, organisez un stage ouvert aux débutants, pour faire découvrir la pratique dans son essence.
  • Ateliers découverte : Proposez des séances ou des semaines d’initiation gratuites, sur inscription, pour un public limité et motivé.

5. Communiquer sur la différence fondamentale

  • Mettez en avant ce qui vous distingue : Dans tous vos supports, insistez sur la dimension spirituelle, la non-compétition, la transmission directe, la philosophie de l’aïkido traditionnel.
  • Évitez les comparaisons : Ne parlez pas des autres arts martiaux ou sports de combat, mais expliquez en quoi l’aïkido traditionnel est unique.
  • Filtrer les demandes : Lors des premiers contacts, expliquez clairement votre approche et vérifiez que les nouveaux venus sont en phase avec vos valeurs.

Exemple de message pour un flyer ou un site web :

  • “L’aïkido traditionnel, tel que transmis par Alain Peyrache sensei, est un art martial japonais fondé sur l’harmonie, la non-violence et le développement personnel.
  • Notre dojo propose une pratique fidèle à l’esprit du fondateur, sans compétition ni spectacle, dans le respect de la tradition martiale.
  • Venez découvrir une voie d’étude et de perfectionnement, ouverte à tous ceux qui cherchent plus qu’un sport.”
  • Ne cherchez pas à “promouvoir” comme on le ferait pour un produit.
  • Rendez-vous trouvable par les rares personnes sincèrement en quête.
  • Soyez clairs, sobres, exigeants — et fidèles. C’est ainsi que les écoles traditionnelles survivent :
    non par la notoriété, mais par la qualité de la transmission et la fidélité au maître.

Exemple une proposition de texte d’intention

  • que vous pourriez utiliser sur un site web, une affiche discrète, ou un document d’accueil pour les personnes intéressées.

    Le ton est sobre, clair, respectueux de la tradition.

Notre pratique de l’aïkido

  • Notre dojo appartient à l’école EPA-ISTA, sous la direction spirituelle et technique de Maître Alain Peyrache, élève direct de grands maîtres ayant reçu l’enseignement du Fondateur, Morihei Ueshiba (O-Sensei).
  • Nous pratiquons l’aïkido tel qu’il a été transmis par le Fondateur :
    • — sans compétition,
    • — sans esprit de performance,
    • — sans recherche de victoire sur autrui.
  • L’aïkido n’est pas un sport, ni un art de combat au sens moderne.
    C’est un chemin de transformation intérieure, fondé sur l’harmonie, la non-agression, la justesse du geste et la discipline du cœur.

    Il ne se montre pas ; il se vit, dans le silence du dojo et le respect du partenaire.
  • Nous participons rarement démonstration publique, les médias nous ignorent, et n’organisons pas de compétitions.

    Notre pratique est confidentielle celle d'un art et pas d'un sport médiatique non par repli, mais par exigence :
    l’aïkido authentique ne s’adresse qu’à ceux qui le cherchent pour les bonnes raisons.
  • Si vous êtes attiré par cette voie, non pas pour apprendre à “faire” mais à “être”, vous pouvez nous contacter.
    L’entrée dans le dojo se fait avec sincérité, patience, et engagement sur le long terme.
  • « Celui qui cherche à vaincre autrui n’a pas compris l’aïkido. »

    — Morihei Ueshiba
Voici une note sobre et respectueuse présentant Alain Peyrache Sensei, centrée sur sa lignée, son engagement et sa fidélité à l’aïkido du Fondateur, sans emphase ni langage promotionnel
— conforme à l’esprit des arts martiaux traditionnels :

Alain Peyrache Sensei

  • Élève de Maître Nobuyoshi Tamura, lui-même disciple direct de Morihei Ueshiba (O-Sensei), Alain Peyrache Sensei pratique l’aïkido depuis plus de cinquante ans.
  • Dès 1964, il approfondit l’enseignement transmis par Tamura Sensei, dont il reçoit la transmission technique et spirituelle à travers une pratique exigeante, silencieuse et fidèle à l’essence du budō.
  • Refusant toute dérive sportive ou spectaculaire, il consacre sa vie à préserver l’aïkido tel que le Fondateur l’a conçu :
    non comme une méthode de combat, mais comme une voie de purification du cœur et d’unification avec le mouvement de l’univers.
  • Depuis des décennies, il transmet cet enseignement dans la discrétion, entouré d’élèves engagés, au sein de l’École martiale
    – EPA-ISTA. Il guide la pratique par la maitrise de son art, la cohérence avec la tradtion orientale, la rigueur du quotidien et la fidélité à la voie tracée d’O-Sensei :

    Ses stages, sont d'intenses mise au point, afin de garder tout le monde dans la voie, ne visent ni démonstration ni reconnaissance, mais l’éveil du pratiquant à la simplicité du vrai.
Ce texte peut être utilisé tel quel sur un site, dans un livret interne, ou lors d’une présentation orale en début de stage.
Il évite tout titre superflu (« grand maître », « référence mondiale », etc.) et met l’accent sur la transmission, la continuité et la fidélité à l’origine
— valeurs centrales dans les arts martiaux traditionnels.

Ce qui précède est juste une base de travail et de réflexion a vous de la faire évoluer.

Liens utiles

Nos chaines vidéos sur l'aïkido traditionnel