Une origine militaire et guerrière plus que millénaire

1. Origine des arts martiaux

À l’origine était la nécessité pour l’Homme de se défendre, lui, ses proches et ses biens. Ainsi se développèrent les premières techniques de combats, différentes selon leurs lieux d’origine car adaptées aux circonstances.
Les armes sont souvent au départ des outils de paysans.

Au VIe siècle avant l’ère actuelle, les théories exposées par Sun Tzu, dans son « Art de la guerre » amorcent l’évolution des pratiques martiales vers les arts martiaux,
les théories de Sun Tzu intègrent aussi l’influence du Taoïsme et du Tao té king, important dans le domaine guerrier les notions de vertu et de moralité.
Ainsi, alors qu’auparavant maîtriser sans tuer était prendre un risque inutile, le but est maintenant devenu de maîtriser, sans tuer ni se faire tuer, et de le faire avec noblesse.

Malgré son expertise un samurai ignorait s’il n’allait pas mourir dans les 5 minutes. Aussi il se tournèrent vers les religions et les philosophies.

Dans le même temps l’homme développait des techniques de combat lui permettant de se défendre des agresseurs, de connaitre les points faibles du corps pour être plus efficace ; et chercha tout naturellement à améliorer les siens.
Il chercha à mieux comprendre le fonctionnement de son propre corps dans la santé et la maladie, et développa des remèdes et techniques afin de guérir, de vivre mieux, et plus longtemps.

Ils ont pour origine la lutte (qui donna le judo), la boxe (qui donna le karaté), les armes (qui donna l’aïkido).
Ce qui explique le mawaï.

2- Le minimum martial

  • Atemi waza (technique de frappe) ;
  • Nage waza (technique de projection) ;
  • Katame waza (technique de contrôle) afin de maîtriser un adversaire.

Ceux qui n’ont pas cela sont appelés kobudo : des arts mineurs.

L’aïkido nous le verront est un peu plus riche. En 1600 (edo) Ju-jutsu : 725 styles officiellement reconnus et plus de 2000 écoles

3- Budo, bujutsu et bugei

Le budo (la « voie » pour arrêter l’épée)

Un terme moderne qui fait référence à la pratique des arts martiaux comme à un mode de vie, comprenant des dimensions à la fois physiques, morales et spirituelles.

Bujutsu et bugei

Ces 2 termes ont des définitions plus restreintes, au moins dans leur usage historique propre. Bujutsu désigne spécifiquement les applications pratiques de techniques martiales à des situations de combat réel de type militaire.

4- Les pseudos arts martiaux dit « modernes » d’origine militaire

  • Ne sont pas modernes, un mixte d’emprunts fait à des arts martiaux millénaires,
  • Ces arts ont en général plusieurs dizaines d’années pour les plus jeunes, voir plus d’un siècle pour d’autres. Le dernier à la mode : le Krav date du début du 20ème siècle, le système-A russe du 10ème siècle.
  • Pourquoi paraissent-ils récents pour le public ???
  • Pratiqué par des gens qui croient aux miracles ? Apprendre en quelques heures ce qui demanda à d’autres des dizaines d’années ! Impressionnant…
  • Qui peut être intéressé par ce genre de pratique ? Posez vous la question est-ce qu’un musicien professionnel compétent peut être intéressé par celui qui a apprit la guitare en un week-end ?
  • Qui enseigne ? En général pas des militaires… (ça devrait déjà faire réfléchir ceux qui ont un peu de bon sens) La plupart du temps des pratiquants d’arts martiaux classiques qui n’ont pas réussi. Où des professeurs d’arts martiaux classiques qui cherchent du fric avec le dernier truc à la mode…

5- L’éthique martiale : respect, honneur, politesse, modestie ….

Une pratique courante dans certains arts martiaux aussi. Exemple le judo
qui donne des cours de self défense où l’on retrouve des techniques d’aïkido mal faites, ou des bases de karaté aussi mal faites puisque les professeurs n’ont jamais pratiqué ces disciplines.
Un miracle : on connaît sans jamais avoir appris.
Le karaté défense :
où l’on retrouve des mouvements d’aïkido mal faits aussi, légèrement modifiés et quelques atemis pour faire plaisir aux karatékas.
Il y a bien le karaté danse…
Le karaté danse :
sans doute pour faire un peu plus zumba, le dernier truc à la mode.
Les mêmes qui affichent dans les dojos : sincérité, honnêteté, modestie etc.
En fait tout ce qu’ils ne font jamais.
Le karaté traditionnel
Qui lui est correct et n'a rien à voir avec les sportifs

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1- Les formations militaires : créées pour la guerre

Comme on va le voir :
Le schéma suivant : des militaires, jeunes, musclés, bien entraînés doivent pouvoir canaliser leur force physique pour un maximum d’efficacité. N’ayant aucune stratégie, ne sachant comment s’y prendre.
Ces militaires empruntent aux arts martiaux japonais classiques en général puisque leur expérience dans ce domaine est millénaire, des techniques qui semblent efficaces et faciles à mettre en œuvre dans un objectif militaire ou policier.
Quatre techniques à gauche, cinq techniques à droite et le tour est joué par une dizaine d’heures voilà un super combattant qui a un schéma pouvant lui servir lors d’un corps à corps.

Que peut-on apprendre en une dizaine d’heures ?

Pas grand-chose.
Apprend-on la guitare, le piano, la cuisine, en un week-end ?
C’est pourquoi les pratiquants d’arts martiaux ne sont pas intéressés par ces caricatures de leur discipline.
Sauf si c’est la mode et qu’ils veulent faire du fric, s’il y a une clientèle on est prêt à faire du judo ou du karaté zumba, regardez autour de vous et vous trouverez des tas d’exemples. Le marchand de soupe…
Nota:
Il y a quand même dans ces arts martiaux des gens sérieux respectueux de leur discipline qui la pratique avec compétence, si d’autres ne s’en servent que pour faire de l’argent. Les fédérations avec la bénédiction de jeunesse et sports, bien sûr encouragent cela, plus il y a de monde, plus on a de pouvoir, plus on a d’argent, plus on est reconnu, etc. Tant pis si on fait n’importe quoi l’essentiel est de plaire aux gens qui n’y connaissent rien et de satisfaire leurs délires.

On a donc dans ces arts militaires un patchwork de différentes techniques empruntées à différents arts martiaux, enseignées par des gens qu’ils ne les ont jamais pratiqué. Ce n’est pas grave nous avons affaire à des militaires c’est excellent pour les endurcir.

Le problème c’est quand le grand public s’intéresse à cela. Le côté militaire et simple, qu’y s’apprend seulement en quelques heures séduit les gens qui n’y connaissent rien : il y a donc un marché dans lequel vont s’engouffrer tout les déchets des arts martiaux incapables de briller dans les pratiques qui demandent du temps, de la persévérance, de la patience etc. Comme cela demande très peu de compétence ils deviennent vite des enseignants de ces disciplines.

Il n’y a aucun intérêt pour un vrai pratiquant d’art martial, à pratiquer ces caricatures de technique issues de leur discipline. Il ne vient à personne l’idée d’apprendre ce que fait un débutant au bout de quelques cours…

C’est pourquoi les formateurs de ces disciplines sont des gens qui n’arrivent pas à réussir dans un art martial classique.

Du fait de vouloir montrer l’efficacité de ces techniques mal maîtrisées ces disciplines les emploies avec le désir de faire mal ce qui occasionne beaucoup d’accident raison pour laquelle les compagnies d’assurances surprimes ce genre d’activité.

L’intérêt est de faire croire à l’efficacité de telles pratiques.

Le deuxième inconvénient :
c’est l’absence d’éthique, ces pratiques transforment n’importe qui sans discernement y compris des gens qui peuvent se révéler dangereux pour eux-mêmes et pour les autres carrément.

Une technique martiale même rudimentaire fait d’un individu quelqu’un de plus dangereux.

Les formations militaires :
L’objectif est la guerre
Leurs noms : close combat, krav maga, systèmeA, et au japon le nom de ces pratiques se termine par ryu ou jitsu.
Le combat au « corps à corps « , ou close combat en anglais
a été développé notamment pendant la seconde guerre mondiale par des militaires anglo-saxons en se fondant sur les arts martiaux japonais (karaté, judo, et ju-jitsu essentiellement) Son créateur est communément réputé être le major britannique W. E. Fairbairn.
Krav-maga
plusieurs étapes :
  • Au début du 20ème siècle, la ville de Bratislava (lutte, boxe et gymnastique)
  • Dans les années 1930, kapap, la lutte et la gymnastique
  • En 1988, Imi Lichtenfeld délègue Richard Douieb afin de représenter le krav-maga en Europe.
  • Le décès du fondateur en 1998 marque le début de dissensions au sein des instances dirigeantes
  • plusieurs similitudes relatives aux techniques de l’aïkido, du taiji quan et des arts martiaux dits « internes » en général. Il a été conçu pour être très adaptable et pratique.
SystèmeA
Origine 10ème sciècle
un art martial russe utilisé par certains groupes des forces spéciales russes
Le SystemA a été aussi connu durant la période de la guerre froide sous l’appellation de Combat Sambo Spetsnaz
judo + boxe + Sambo (Taijutsu, le Jujutsu et l’Aikijutsu)
Japon: Togakure-ryu
Exemples vieux de 800 ans :
le style Toyama-ryū (en) est nommé d’après l’académie militaire de Toyama
Togakure-ryu « l’école de la porte secrète »
a été fondée, si l’on en croit le Togakure ryu Ninjutsu Hidensho, un manuscrit ancien aujourd’hui en possession de soke Masaaki Hatsumi, il y a près de 800 ans par Daisuke Nishina (Togakure). Il aurait été initié au shugendo, ainsi qu’au Hakuun-ryu ninjutsu par Kagakure Doshi. Si l’existence de Daisuke Nishina a pu être vérifiée par l’historien Koyama Ryutaro, l’histoire de l’école n’a pu être clarifiée. Il est cependant important de noter que le Bugei Ryuha Daijiten reconnait le Togakure-ryu en tant qu’école ancienne (koryu bujutsu).

2- Les sports martiaux

Objectifs : pour le sport : l’objectif est devenir un champion, pour les politiques les jeux du cirque… gérer les masses (ministres ex champions et politiquement incompétents) Leurs noms : judo, Karaté etc.
Leurs noms : judo, Karaté etc.

3- Les disciplines martiales

3- Les disciplines martiales
Objectif : developpement de soi même n’intéresse ni les politique, ni les magouilleurs en tous genres du monde sportif, rarement les médias sauf quand le thème est le bien être : aïkido, kyudo, iaïdo, jodo, zen, naginata etc
aïkido, kyudo, iaïdo, jodo, zen, naginata etc.

4- On les trouve toutes au même endroit => d'où confusion

parmi les 3 citées ci dessus – à laquelle appartient tel ou tel art martial il est pratiqué au même endroit, c’est à dire dans un gymnase municipal ou une salle de sport là où l'on trouve un équipement adéquate => d’où la confusion pour un néophyte…

aïkido epa-ista Dojo municipaux Vardières » aïkido epa-ista Dojo municipaux Voisin »

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